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Retrouvez très bientôt toutes les informations sur la campagne 2012
pour la protection et l'éducation de la petite enfance.
Semaine mondiale d'action du 22 au 28 avril 2012
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« L'éducation envoie un message, un message de confiance et d'espoir. Cela dit aux enfants : vous avez un futur, ce que vous pensez compte », a déclaré Ban Ki-moon lors de ce Forum de haut niveau sur l'éducation des filles et des femmes pour l'autonomisation et l'égalité des sexes.
Participaient également à l'événement la Directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Rodham Clinton, la Première ministre du Bangladesh, Sheikh Hasina, le Premier ministre du Mali, Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, l'Aga Khan, fondateur et Président de l'Aga Khan Development Network Foundation, ainsi que les représentants de plusieurs firmes mondiales participant à ce partenariat.
Dans le monde, près de 39 millions de filles en âge d'être scolarisées dans les premières années du secondaire ne sont inscrites ni dans le primaire ni dans le secondaire, tandis que deux tiers des 796 millions d'adultes analphabètes dans le monde sont des femmes. Seul environ un tiers des pays a atteint la parité des sexes dans le secondaire, selon l'UNESCO.
Le Partenariat intitulé « Une vie meilleure, un avenir meilleur » cherche à atteindre les adolescentes analphabètes ou semi-analphabètes et à renforcer les programmes d'alphabétisation des femmes grâce à de solides partenariats avec de très grandes entreprises internationales telles que Nokia, Procter and Gamble, GEMS éducation, Microsoft, Apple et la Fondation Packard. Certains des projets sont déjà en cours de réalisation en Afrique et en Asie.
L'UNESCO a inauguré également un Groupe de haut niveau sur l'autonomisation des femmes et l'égalité entre les sexes. Stimulant les activités de plaidoyer au plan international et garant d'une « conscience mondiale » de l'égalité entre les sexes, il s'intéressera plus particulièrement à l'éducation.
« Investir dans l'éducation des filles et des femmes partout dans le monde a des conséquences sur la santé et apporte des bénéfices importants à la société », a dit Ban Ki-moon. « L'éducation des filles et des femmes réduit la fertilité. Cela améliore la productivité. Et cela crée une nouvelle génération de mères qui, à leur tour, peuvent élever des filles éduquées et autonomes ».
Le chef de l'ONU a dénoncé la discrimination à laquelle les femmes font face et qui les empêche d'avoir accès à l'école partout. « Nous devons nous battre contre ce traitement inégal et injuste », a-t-il dit.
« Le nouveau partenariat mondial que nous lançons aujourd'hui se concentre sur deux points : l'éducation secondaire et l'alphabétisation », a-t-il expliqué. Quant au Groupe de haut niveau lancé également jeudi « il se concentre sur l'autonomisation et l'égalité des sexes ».
« Nous devons rester lucides. La ligne que nous suivons est celle des droits de l'homme. Lorsqu'on respecte les droits des filles et des femmes, nous assurons la dignité humaine pour tous. L'éducation apporte l'essence nécessaire pour faire avancer le progrès mondial », a conclu Ban Ki-moon.
Source : Centre d'actualités de l'ONU, Dépêches du Service d'Information des Nations Unies.
L’Assemblée générale de Solidarité Laïque s'est tenue le mercredi 25 mai 2011 à Paris. Ce moment fort dans la vie de notre collectif, a été marqué par la présence de deux invitées d’honneur.
D’une part, Monique Fouilhoux, Secrétaire générale adjointe de l'Internationale de l'Education et Directrice de la Campagne Mondiale pour l'Education, qui a fait la lecture du manifeste pour le droit à l’éducation des femmes et des filles en début d’assemblée. Elle a profité pour expliquer à l’audience l’importance de cet enjeu, clé fondamentale pour le développement.
D’autre part, Carol Bellamy, Présidente de l'Initiative pour une mise en oeuvre accélérée IMOA (Initiative Fast-Track ou FTI) pour l'Education pour tous, qui est venue déjeuner pour discuter avec le bureau de Solidarité Laïque et un responsable de l’AFD sur le positionnement de la France par rapport à l’Education pour tous, la configuration du FTI et sa réforme.
Toutes les deux ont ajouté leur nom à la liste de signataires du manifeste.
De g. à d. : Roland biache, Délégué général de Solidarité Laïque (SL); Dominique Thys, Président de SL;
Monique Fouilhoux, Directrice de la CME; Monique Beyssen, Trésorière de SL.
De g. à d. : Carole Coupez, Représentante de la CME en France (SL), Carol Bellamy,
Présidente du FTI et Dominique Thys, Président de SL.
La réunion plénière de la Commission nationale française pour l’Unesco (CNFU), animée par M. Jean Audouze, Président de la CNFU et membre du comité d’honneur de la Campagne mondiale pour l’Education, a eu lieu le mardi 24 mai 2011.
Roland Biache, Délégué Général de Solidarité Laïque a participé à cette réunion en tant que représentant de Coordination SUD, la plateforme des ONG françaises de solidarité internationale. Il a également lu le manifeste pour le droit à l’éducation des femmes et des filles devant un public des spécialistes de l’éducation.
La lecture du manifeste
Rama Yade, ambassadrice de l'Unesco, lit le kit de mobilisation de la
Campagne Mondiale pour l'Education 2011
Roland Biache, Délégué Général de Solidarité Laïque, a participé le 21 mai à l’Assemblée générale de l’association Etudiants et Développement.
Après les propos introductifs de bienvenue, le Président Gayo Diallo a donné la parole à Justine Martin pour lire le manifeste de la Campagne mondiale pour l’éducation 2011. Lecture suivie avec beaucoup d’attention par les participants.
2. En finir avec les paradis fiscaux pour assainir l’économie mondiale, financer le développement, et lutter efficacement contre la corruption.
3. Mettre en place dès aujourd’hui une taxation des transactions financières afin de financer les enjeux de développement et de climat
4. Réaffirmer le rôle des États dans l’encadrement de la responsabilité des entreprises en matière sociale, environnementale, fiscale et de droits humains, et veiller à ce que les engagements pris en matière de travail décent soient appliqués.
5. Favoriser une régulation efficace des marchés agricoles au service de l’agriculture familiale et paysanne et des consommateurs.
6. Réguler le commerce des armes, soutenir la construction de la paix et de l’État de droit, en finir avec l’instrumentalisation des migrations et de l’aide.
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